Source : Africalog
20/08/2026
Arrêté en 2014 avec son beau‑frère, le général Frank Rusagara, il avait été accusé de « propager des rumeurs » et de « ternir l’image du pays ».
Des charges qu’il avait toujours qualifiées de fabriquées.
Sa famille affirme n’avoir jamais pu le voir depuis son incarcération. « Nous ne savons même pas de quoi il est mort » d’éplore son frère David Himbara.
Condamné en 2016 à 21 ans de prison, peine réduite à 15 ans, Byabagamba avait été jugé lors d’un procès marqué par des allégations de torture, de manipulation de témoins et de violations du droit international.
Son beau‑frère Rusagara, également condamné, est mort en détention en mars 2025, isolé, sans contact avec sa famille depuis 2014. Les autorités avaient évoqué un cancer.
La mort de Tom Byabagamba, qui laisse derrière lui une épouse et deux fils, relance les inquiétudes sur le sort des prisonniers politiques au Rwanda et sur les conditions de détention des critiques de Paul Kagame.
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